Ce que les vêtements nous disent

De gauche à droite : Satya, Jiwan Shakti

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Je me suis intéressée aux ateliers « Dress-Sense » donnés  les 1er et 5 août 2017 par Jiwan Shakti Kaur et Satya Kaur en langue anglaise au Festival Européen de Yoga en raison de leur lien avec une thématique qui m’est chère : le rapport entre Intérieur et Extérieur. 

Nos tenues vestimentaires expriment ce rapport. Tantôt elles nous habillent comme une seconde peau, tantôt elles expriment nos opinions, nos émotions. Parfois, leur sens pour autrui nous échappe.

Qu’en est-il du Style et de l’Infini et comment s’exprime t’il à travers l’Image? Comment nous assurer que nous délivrons à travers notre look le « bon » message, celui qui nous sert?

Un premier atelier « Dress-sense » explore ces questions. Dans le second, nous avons cherché à l’intérieur de nous-mêmes le style qui nous correspond.

Au Festival Européen, j’ai rencontré des femmes très différentes. Elles ont, comme Jiwan Shakti et Satya, des parcours d’exception. Dans la forêt 5, les yogis s’assoient en cercle dans ce qui ressemble à une clairière. Les passants contourneront le cercle durant les deux heures que durera chaque atelier.

Les participants se sont retrouvés là en raison de leur intérêt commun pour le vêtement, qu’il s’agisse de s’habiller soi-même, ou d’habiller les autres. L’action de se vêtir recouvre en effet bien davantage que la nécessité de protéger le corps, notre identité s’exprimant dans nos choix vestimentaires de manière plus ou moins maîtrisée. Le chemin est parfois long et complexe vers la Simplicité. L’enjeu est important non seulement sur le plan social mais aussi sur un plan plus subtil. Nos vêtements influeraient donc sur notre bonheur et sur notre réussite. Elémentaire mes chères Satya Kaur et Jiwan Shakti Kaur? Plutôt le résultat de l’expérience et de riches parcours de vie.

Au premier atelier, Satya arrive vêtue d’un ensemble pantalon et kurta de coton rouge. En ces premiers jours du festival, elle représente ainsi la Tente Rouge, lieu de rencontre et « laboratoire » féminin. Un foulard fantaisie multicolore couvre en partie ses cheveux qui ont pris des reflets argent. Ses yeux dorés sont ce qu’on voit le plus.

Jiwan Shakti porte une tenue sport immaculée composée d’un pantalon et d’une chemise de coton, avec un turban qui la fait ressembler à un marchand des contes de Nasreddin, toutes oreilles dehors. Elle ose un total look de yogi masculin-féminin et arbore des lunettes à monture noire devant un maquillage d’une précision incomparable.

Avec elles nous allons « parler chiffons » et sûrement, constater une fois de plus que Dieu est en toutes choses si nous savons les regarder.. Nous allons, métaphoriquement, faire des chiffons nos traînes et nos voiles de princesses. Forte majorité féminine à ces ateliers, mais non majorité absolue. Les hommes qui viennent ont à coeur de s’exprimer et se montrent très concernés.

La présentation personnelle de Satya et Jiwan Shakti vient ici à propos, leurs parcours respectifs comportant remises en question et changements de « stratégie vestimentaire ». Toutes les deux sont arrivées à la conclusion que nos vêtements sont notre carte de visite.

Satya Kaur trouve sa voie dans le Kundalini Yoga à 22 ans et la suit sans faillir pendant 23 ans. A 46 ans, elle apprend  qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. A l’annonce du diagnostic, elle abandonne tout ce qui constituait son mode de vie antérieur et entame un travail thérapeutique.  Elle entre ensuite dans une phase de re-découverte d’elle-même. A un épisode de dé-construction fait suite un processus de re-construction, au cours duquel elle ré-introduit chaque élément en conscience après l’avoir examiné attentivement, ce qui s’applique à ses choix vestimentaires, qui deviennent très libres.

Jiwan Shakti Kaur, elle aussi, a connu de grands revirements. Cette italo-américaine a travaillé 25 ans dans le show business, évolué dans le milieu de l’Actor’s Studio à New-York. Actrice elle-même, elle menait alors une vie axée sur l’image tout en ayant la vie spirituelle d’une catholique fervente. Dans un tel contexte, elle réalise très tôt que la relation entre notre apparence et notre identité peut s’avérer conflictuelle. Lorsque le Kundalini Yoga entre dans sa vie, elle se sent tout d’abord parfaitement à l’aise dans sa nouvelle tenue. Le conflit entre « intérieur » et « extérieur » semble évacué. Pourtant, elle réalise rapidement qu’elle ne se reconnaît pas totalement dans ce code vestimentaire et décide de se l’approprier d’une manière qui lui corresponde. Elle s’habillera donc en blanc pour enseigner sans pour autant adopter le style Indien et nouera son turban à sa manière, une manière qui, commente t’elle, est perçue comme plus « normale » dans la vie de tous les jours.

Une fois les présentations terminées, sont posées les questions à l’ordre du jour :

  • Comment projeter à travers les vêtements ce que nous sommes profondément et ainsi être en accord avec la philosophie du Yoga?
  • Notre apparence est-elle en accord avec ce pourquoi nous sommes venus sur cette terre? Exprime t’elle le résultat des leçons que nous avons reçues?
  • Maîtrisons-nous l’effet que notre apparence produit sur notre entourage? En d’autres termes, cet effet est-il intentionnel?
  • Notre façon de nous habiller reflète t’elle la personne que nous sommes aujourd’hui?

Et plus généralement :

  • Montrons-nous qui nous sommes vraiment?

Un premier élément qui vient pondérer ces questions est la prise en compte du facteur temps : en progressant dans la vie, nous perfectionnons ce que nous sommes et la manière de nous faire connaître. Nous reflétons la connaissance de soi et la confiance en soi qui a grandi. Ce que nous exprimons devient de plus en plus personnel.

En matière d’habillement, même si on s’en désintéresse, ou si l’on prétend que cela n’a pas d’importance, on exprime quand même quelque chose.

Satya cite l’exemple des trous. Qu’ils soient dus à l’usure ou au manque ou même à la mode (jeans…), le néant des trous des vêtements a une signification énergétique. Quand on porte de tels vêtements, notre énergie n’est plus centrée. Ces trous rompent le fil du tissu énergétique. Comme dans le Tantra, ce fil ne doit pas être rompu.

Pourquoi est-ce important?

  • 92% de la communication est non-verbale (pour communiquer nous utilisons surtout notre corps – et nos vêtements – (57%), notre voix (35%) et enfin le langage (8%))
  • tout est vibration, y compris les vêtements
  • comme l’a dit Boris Vian, « puisqu’on est toujours déguisés, alors autant se déguiser : de cette façon, on n’est plus déguisés! ». Autant bien jouer son rôle sur la grande scène de la vie. Nous n’avançons pas à découvert.
  • nous ne sommes pas libres lorsque nous ne faisons que céder aux diktats de la société ou de la mode, qui pèsent parfois très lourd.

Jiwan introduit l’exemple frappant du voile intégral. Dans certains pays comme l’Arabie Saoudite, l’accès à l’éducation supérieure est subordonné au port du hijab qui couvre complètement le visage. Le visage et le corps des femmes qui le portent sont totalement dissimulés et elles n’ont pas d’autre choix que de regarder le monde à travers deux épaisseurs de voile, privées de l’expression d’une identité sociale personnelle, juste parce qu’elles sont des femmes. Jiwan Shakti nous montre le hijab et à sa suite, quelques participantes revêtent ce vêtement, font l’expérience sensorielle de cette privation, tentant de comprendre comment l’humain peut vivre et se développer sous ce masque…

Satya quant à elle évoque Gandhi, qui s’est mis à fabriquer ses vêtements avec la laine produite de manière traditionnelle qu’il cardait et tissait lui-même, après avoir constaté qu’il ne suffisait pas qu’il porte du tweed pour être traité d’égal à égal par les Anglais. Il entendait ainsi redonner sa liberté à son peuple en commençant par « …être le changement qu’il voulait voir dans le monde ».

Ainsi les vêtements reflètent ce qui se passe à l’intérieur et à l’extérieur. A nous de savoir quels vêtements nous voulons porter… Car face à la surabondance quasiment hystérique de produits textiles très bon marché, on ne peut que se demander qui finance ces prix très bas? A nous de choisir d’y réfléchir ou d’essayer de prétendre que rien n’a changé.

Mais quoi que nous fassions, l’Ere du Verseau est en marche et amène aussi, parallèlement à ses aspects positifs, confusion, individualisme et manque de guidance. Dans l’industrie vestimentaire, il n’y a plus actuellement de véritable référence. Là aussi, la polarisation régresse, la globalisation avance. Certain(e)s ont décidé de fabriquer pratiquement tout ce qu’ils(elles) portent, y compris leurs sous-vêtements. Ce n’est pas nouveau mais les couturières et artisanes qu’on retrouve chaque année avec joie au Bazar du Festival Européen – Dharma dressing, Atcha Milega pour la France et beaucoup d’autres – sont là pour changer la donne.

Le guide du voyage auquel nous sommes tous conviés est cette invitation à exprimer notre vraie identité – Sat Nam – qui est au coeur des enseignements du Kundalini Yoga. Que recommandent-t’ils?

Kundalini Yoga et Style vestimentaire

  • Les matières : exclusivement des fibres végétales naturelles comme le coton (la « fleur de la terre »), le lin, la soie, la laine, mais aussi de nouvelles matières comme le chanvre, la viscose, le bambou, le coco. Quant au cuir, il isole, bloque le flux naturel. « Portez-le si vous avez besoin d’une armure », indique Satya. La laine est réchauffante et protectrice.
  • Les couleurs : on se réfère au système des chakras et à leur symbolique.
    • Yogi Bhajan a préconisé de porter des tenues blanches, particulièrement pour enseigner. Il nous a souhaités reconnaissables entre tous. Le blanc représente la lumière : c’est la couleur qui reflète le mieux les rayons du soleil. Il contient toutes les couleurs du spectre. Il existe de nombreuses nuances de blanc : blanc cassé, neige, ivoire, marbre, nacre, lait, lys, coton… Le blanc est associé à la pureté – et au deuil en Orient.
    • Le noir n’est pas une couleur. Il prend et garde ce qui vient de l’extérieur comme, par exemple, la chaleur. Le noir est associé à l’élégance et à la profondeur. Il ne reflète aucune part du spectre de lumière visible, au contraire, il absorbe la lumière.
    • D’une certaine façon, le cerveau distingue les couleurs primaires et porter une seule couleur produit de la cohérence, une vibration unique, une aura forte, un effet relaxant (c’est pour lui un message plus facile à traiter). En revanche, les mélanges de couleurs représentent des énergies, des humeurs, un « jeu » hormonal plus complexe et un message plus long à traiter. S’il y a plusieurs couleurs, le message est morcelé, l’aura contrariée. On conseille d’éviter les mélanges de couleurs si l’énergie est défaillante.
  • Le turban : les cheveux font partie du champ électro-magnétique. Ils sont nos antennes. Les coiffer vers le haut fait monter l’énergie vers le haut. Lorsqu’on porte un turban, les os du crâne sont ajustés, et on est davantage centré. La ligne du turban donne une ligne d’arc forte, une meilleure projection et une meilleure communication non-verbale. Nos interlocuteurs nous perçoivent plus clairement si nous laissons notre front dégagé.
  • La ceinture et la culotte : Yogi Bhajan, qui était sikh, a aussi conseillé le port d’une ceinture large et d’un short large nommé Kashaira- qui font partie du costume des sikh – pour plus de force et de maîtrise.
  • Les chaussures : dans la pratique du yoga, nous ne portons pas de chaussures, pour une meilleure connexion à la terre. Nous y puisons notre vitalité.

Comme les vêtements blancs et les fibres végétales naturelles, les vêtements flottants fortifient l’aura.

Que faire?

Beaucoup de nos habitudes relèvent de préjugés qui nous viennent du passé (culture, famille, histoire personnelle, etc.). Donnons-nous l’occasion de renouveler ce que nous représentons et d’ouvrir un espace neuf, suggèrent Satya et Jiwan.

Trouvons un équilibre entre le désir d’être remarqué(e), de séduire et un certain oubli de soi dans le service d’autrui.

Laissons la cohérence servir la personne que nous voulons être parmi les autres. Elle est nécessaire à notre être social et mérite d’être recherchée pour notre bonheur et notre prospérité.

La qualité ou la quantité? De quoi avons-nous vraiment besoin? Ouvrons notre valise et vérifions que nos vêtements correspondent à la personne que nous sommes aujourd’hui. Allons au-delà des catégories, des styles. Ecoutons Shakti, sachons ou trouvons qui nous sommes et quels sont les cadeaux que nous avons ramenés d’autres vies et quels sont nos dons dans cette vie. Sommes-nous en train de servir notre Soi le plus élevé, notre vrai Soi? Le découvrir, c’est découvrir qui nous sommes.

Avec Satya et Jiwan, examinons cet équipement qui fait tant pour nos échanges avec l’extérieur dans nos vies sociales et privées. Quels que soient nos choix, soyons conscients de leur impact et assurons-nous que notre équipement est adapté au voyage que nous voulons faire.

Un point de vue personnel

« L’élégance, c’est quand l’intérieur est aussi beau que l’extérieur. » Coco Chanel

Au temps de Gabrielle Chanel, il me semble que l’élégance était affaire d’ajustement et de dévoilement : on prenait le temps de coudre des boutons pression pour ne dévoiler qu’intentionnellement; des brides secrètes empêchaient les bretelles de soutien-gorge de se montrer… Il ne s’agissait plus de cacher, pas encore de montrer. Plutôt, de révéler.

Le choix est vaste au Festival Européen et j’opte pour ces ateliers car mon travail a un effet sur l’image des autres. En tant que couturière, je crée et réalise des vêtements et des accessoires. Mon travail traduit le désir et le besoin d’autrui et je souhaite me qualifier pour le faire de manière aussi consciente et adaptée que possible. Je voudrais comprendre ce qu’implique le choix de tel ou tel matériau, tissu, forme ou couleur. La meilleure manière de faire cet apprentissage est de travailler sur ma propre image.

Grâce au premier atelier, je découvre que ma façon originale de travailler, depuis l’enfance, les tissus et la broderie, est en rapport avec la guerre et ses conséquences destructrices. Je découvre que j’ai l’âme d’une réparatrice. La guerre a créé des trous, pas seulement à cause de sa violence, mais aussi à cause du grand dénuement qu’elle a causé. Le tissu des vêtements a souvent perdu son intégrité tout comme les familles ont été amputées, condamnées à survivre à leurs morts. Des flux d’énergie ont été sauvagement interrompus. Des lettres ne sont pas arrivées ou arrivées trop tard. Avec ma grand-mère maternelle, j’ai appris à repriser. De l’autre côté, après les bombardements, il fallait tout recommencer et suivre le patron.

C’est à partir de la technique de la reprise qui reconstitue le tissu manquant que j’ai trouvé une façon personnelle de broder, en collectant et en rassemblant tissus et pièces, en réparant les fibres, ce qui revenait à raconter une histoire. Je me suis mise à écrire et lorsque j’écrivais, c’était toujours cette technique qui transparaissait. Jusqu’à aujourd’hui.

C’est celle qui m’est la plus naturelle.

J’affectionne le recyclage. En vertu de ce principe, nous pouvons créer des mélanges, un maillage entre l’ère qui appartient au passé et celle qui s’ouvre à nous. Etre en accord avec ce que l’on est sera de plus en plus crucial à l’avenir, car la confusion ne reculera qu’à ce prix.

Coudre, c’est fabriquer le futur.

Lors du second atelier, pendant le kriya, je visualise l’inattendu velours qui m’a peut-être habillée dans mes rêves ou dans d’autres vies. Un tissu à la fois doux et épais, sensuel et évoquant la fourrure et l’animalité en moi, mais pourtant raffiné. Le velours est peu porté, à moins qu’il ne soit côtelé… Je m’étonne d’être confrontée  à ce matériau d’exception et qui vraiment évoque d’autres âges : fragile, précieux… ambigu car ses soies attrapent la lumière par zone. Luxueux. Surrané. Le velours est éclairé. Le velours est changeant comme la mer.

Conclusion

L’expérience de Satya et Jiwan nous enseigne que tout changement d’image correspond à un changement de niveau de conscience. Imaginer quels pourraient être les changements à venir est une façon efficace d’apprendre à maîtriser notre image et à créer notre look personnel en toute conscience.

Les nombreux conseils reçus favorisent un éveil réel au sujet. Autant de promesses d’une production consciente et généreuse : habiller les gens suppose d’avoir avec eux une certaine affinité. Tout comme il nous faut un projet pour nous-mêmes, nous faisons un projet pour l’autre. Nous sommes profondément attachés à l’idée d’un équipement essentiel mais continuons à accumuler vêtements, accessoires et bijoux. Un des trésors du Kundalini Yoga est de ramener cette collection à l’essentiel. Les objets durables exigent plus d’entretien mais apportent aussi plus de satisfaction.

Quelques jours après les ateliers Dress Sense, j’ai visité le Musée Christian Dior en Normandie. Alors que sur le marché les tailles ne sont plus fiables et les tissus ont perdu toute diversité, quand ils ne circulent pas incognito, j’ai retrouvé le monde polarisé de Dior. J’en ai ramené l’évocation de tissus bien connus ou moins courants : coton, velours de coton, velours de soie, velours frappé, soie, faille de soie, satin, cachemire, laine, brocart, taffetas, organza, gazar, moire, tulle dégradé, organdi, crèpe, sergé, nylon, floqué, toile…

L’héritage fournit repères et structure et fait rêver.

Yogi Bhajan introduit avec le kundalini Yoga le retour à un degré fondamental de simplicité qui libère en nous plus d’espace à l’intérieur pour créer et nous renouveler.

Avec le temps, le code vestimentaire est devenu moins strict mais à la suite de Yogi Bhajan, nos enseignants nous le rappellent  en essence à travers leurs tenues : oui, nous ne pouvons qu’adhérer à cette authenticité si nous enseignons le Kundalini Yoga. Toute personne les côtoyant trouvera leur exemple inspirant. Il existe de nombreuses manières de vivre et célébrer la couleur, la forme, la beauté. Chacun trouve sa façon de le faire.

Le changement est possible si on le veut vraiment et c’est l’essentiel du message de ces ateliers estivaux. Nous pouvons aller au delà des obstacles et simplement, nous trouver.

Satya et Jiwan se basent sur leur expérience pour nous y encourager : cette vie est la meilleure chance que nous ayons d’être nous-mêmes.

Kushwant Kaur (Asfodela – France)

© Francine Leseney, octobre 2017, pour le texte et la traduction.

Les prochains ateliers Dress-Sense auront lieu à Lausanne les 25 et 26 novembre 2017 et à Paris les 3 et 4 février 2018 (lieu à confirmer). Infos : contact@sungalaa.com

Sources et références :

« Kriya for a renewed self concept », 29/11/1988, in The Teachings of Yogi Bhajan, 2008

Jiwan Shakti Kaur (Sungalaa – Allemagne) www.sungalaa.com

Satya Kaur (Quinta do Rajo – Portugal) www.quinta-do-rajo.pt

Festival Européen de Yoga www.3ho-kundalini-yoga.eu/fr/evenementsactivites/festival-europeen-de-yoga/

Fédération Française de Kundalini Yoga (pour en savoir plus sur le Kundalini Yoga) www.ffky.fr

Photo Shadi Ghadirian, Iran

  3 comments for “Ce que les vêtements nous disent

  1. 8 octobre 2017 at 13:19

    Oui Merci Khushwant Kaur pour ce partage ! Je n’avais pas pu me rendre disponible cet été pour l’atelier, qui bien sûr m’avait interpellé ; c’est une joie de lire dans les mots d’autres femmes ce qui pourrait être… exactement mon propre témoignage :-), en particulier dans l’expérience que m’a ouverte la création et vente des vêtements atchamilega en effet. Dans cet espace de rencontre avec les artisans ou les clients, il y a aussi pour moi cette opportunité formidable de valoriser l’Humain derrière le produit, le savoir-faire, ou l’échange d’argent. Ce n’est pas l’un ou l’autre (le matériel ou bien le spirituel), cela peut effectivement collaborer dans le présent du Présent. J’adore le fait de ne pas coudre moi-même les vêtements, parce que cela donne de l’emploi à d’autres familles en Inde, ou le fait de relier l’Inde et la France en m’inspirant dans les deux courants vestimentaires, ou encore tout ce temps passé à regarder véritablement la Personne qui est en train de faire son choix et de lui dire combien elle est belle.
    Merci donc, pour ce petit clin d’oeil dans l’article, et pour ta traduction et partage ! Je vais faire de même !
    Bénédictions à toutes et tous

  2. 29 septembre 2017 at 14:21

    Dear Khushwant, you do us justice! I love to see the practical implications of the teachings. Thus is the way our lives become enlightened.
    Thank you for conveying our knowledge and experience and adding your own reflections and excellent research work.

  3. Simrat kaur
    29 septembre 2017 at 14:08

    Bravo pour ce partage très intéressant qui donne envie d’en savoir plus en participant à ce stage.

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